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Omaha poker - jeu de poker
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L’ Omaha higMow a un nom réel encore plus barbare : Omaha high-low split, eight orbétter (en anglais : Omaha hold'em 8-or-better, high-low split). Pour plus de^implicité, nous l'appellerons ici Omaha/8. Vous comprendrez plus loin ce que ce « 8 » vient faire ici.
Au milieu des années 1990, l'Omaha était considéré comme « le poker de demain ». Il est vrai que les champions qui découvraient ce poker un peu spécial, variante du Texas hold'em, ont su détecter toutes ses qualités novatrices. Cela étant, c'est la forme high-low split qui a remporté le plus de suffrages, au détriment de la forme high only, appelée simplement Omaha, qui, réservée aux gros joueurs et aux grands flambeurs férus de sensations fortes, se fait de plus en plus rare.
Comme son cousin le Texas hold'em, l'Omaha et l'Omaha/8 présentent cinq cartes communes données en trois fois : d'abord un flop de trois cartes, puis une quatrième carte ouverte appelée la turn, et enfin une cinquième carte ouverte appelée la river. Chaque joueur reçoit quatre cartes fermées au départ (contre deux au Texas hold'em). Dans la forme high-low, le pot est partagé entre la meilleure main haute et la meilleure main basse. On voit d'ores et déjà que, contrairement au stud/8 où les cartes sont toutes privatives, les cartes communes de l'Omaha aboutissent assez souvent à des mains identiques, surtout dans l'option basse, donc nécessitant des sous-partages du pot (voir plus loin).
Enfin, dernière différence par rapport au Texas hold'em : le joueur const_: obligatoirement sa main avec deux cartes privatives et trois cartes ouver du tableau. Ce point implique une véritable mise en condition car il faut savoir « lire » correctement une combinaison. Mais si vous savez jouer au Texas hold'em, vous saurez jouer à l'Omaha/8... et aussi à l'Omaha tout court, que nous abordons en fin de chapitre.
Si Vous n'avez jamais joué à L'Omaha/8
L'Omaha/8 ressemble a priori beaucoup au Texas hold'em mais il préser.-quatre différences majeures :
L'Omaha/8 est un jeu de partage, ce qui signifie que chaque coup attirera plus de joueurs et qu'il y aura plus d'enchères.
Chaque joueur forme sa combinaison de cinq cartes en mariant de_ cartes de sa main fermée et trois cartes ouvertes du tableau (cartes communes). En hold'em, si le tableau est composirde quatre piques vous avez l'As de pique en main, vous possédez bien la couleur à pi mais en Omaha, pour avoir la couleur, il vous faut deux piques en m l'As seul ne suffit pas.
La main de hold'em fait couleur, pas celle d'Omaha.
Comme vous recevez quatre cartes fermées et que seules deux ex vous serviront pour votre main finale, vous pouvez former six combinaisons de deux cartes. En d'autres termes, en recevant qua cartes fermées, vous recevez en quelque sorte six mains de deux c de Texas hold'em. Résultat : les mains gagnantes tendent à être un plus fortes qu'en Texas hold'em.
Quintes et couleurs sont courantes. Et deux paires, qui suffisent le plus souvent à remporter le coup de hold'em, l'emportent très rarement en Omaha ! Peu importe la puissance de la main fermée que vous avez : dès l'instant que trois cartes différentes inférieures au Neuf sont au tableau, une main basse est probablement en course et il faudra donc partager le
pot. C'est comme ça, il faut s'y faire.
Les blinds
Avant la donne des cartes, les deux premiers joueurs à gauche du bouton (donneur virtuel) doivent poster chacun un blind. Ces blinds remplacent en quelque sorte les antes du stud. Le plus souvent, le petit W/nçt£St-égaUUa moitié du gros. Donc si le premier joueur poste 5, le deuxième poste 10.
Les blinds ne sont pas du dead money : ils font partie du tour d'enchères en cours. On peut donc considérer que le blind est Une ouverture forcée et que le surblind est une relance forcée. Pour compenser le désavantage d'être blindeur, c'est le joueur suivant, donc le troisième après le bouton, qui parle le premier. Donc le surblindeur parlera le dernier. Dans les tours suivants, en revanche, c'est le petit blindeur qui parle en premier s'il est toujours présent. Autre compensation : le surblindeur, s'il r/est pas relancé au premier tour, peut se relancer lui-même.
À la différence du stud, où la position du joueur dépend de ses cartes visibles, le bouton parle en dernier, sauf dans le premier tour d'enchères où il parle avant le blindeur, en fin de tour de parole. |